25/03/2009
Le "S"
Souple, sensible, entre le R rigide et le T entêté, le S se glisse dans les sons suaves de mes stances.
S,S,S, soupire sourdement mon cœur,
S comme silence,
S, comme sourire.
S, serpent espiègle qui saisit mon âme puis s'étend secrètement
Sur le sable de mes songes.
SSS, susurre le S sur le sombre sentier de la solitude,
Avant de savourer, soudain, le souvenir du seringat en fleur.
Stupeur, instant saisissant pour le S qui s'étonne d'être source de vie,
Et source de soleil.
11:25 | Lien permanent | Commentaires (2)












































